Parce qu’elle oblige au point de vue et à la mise en perspective, la photographie m’aide à trouver un sens à ce qui m’entoure. J’aime son côté polysémique, qui dit « ça a été » mais qui laisse le spectateur penser ce qu’il veut. Je photographie au gré de mes émotions, à l’imparfait du subjectif. Mes images sont une porte entrouverte, un clin d’œil, une main tendue, un miroir qui questionne autant qu’il renseigne. J’aime ce médium qui propose sans imposer, qui montre sans démontrer.
Au fil du temps j’ai découvert toute la puissance des images pour rassembler, faire parler et mettre en mouvement. Elles sont devenues le support idéal d’ateliers de médiation en relation d’aide et en photographie thérapeutique.



